Aurélie raconte l'accouchement non assisté : « une expérience magique »

En France, moins d'1 % des femmes enfantent en dehors d'un hôpital, et 9 sur 10 d'entre elles le font tout de même accompagnées par un médecin ou une sage-femme. Aurélie a fait un autre choix : celui de l'accouchement non accompagné (médicalement). Elle raconte ici cette expérience « magique ».

Elle s'agenouille sur un petit coussin, allume une bougie et plante son regard bleu clair dans le mien, un léger sourire sur les lèvres. Ses cheveux sont déliés, ses mains légèrement brunies par la terre dans laquelle elle plantait, quelques instants plus tôt, des courgettes. Légèrement relevées, les manches de sa tunique blanche laissent entrevoir des tatouages multicolores qui couvrent sa peau. Autour d'elle, des livres, des instruments de musique, des pierres, des accessoires de méditation, des voilages multicolores...
Aurélie dégage à la fois force et douceur. Derrière le son clair de sa voix, une détermination qui semble à toute épreuve. A moins qu'elle n'ait été précisément forgée par les défis qu'elle a dû surmonter.
A 38 ans, elle est mère de trois enfants : Isaya, 11 ans ; Solal, 6 ans ; Sati, 3 ans et demi. Pour chacun de ses enfantements, elle a vécu une expérience singulière aux conséquences majeures dans sa vie. Non seulement elle a fini par choisir d'accoucher à domicile, mais sans accompagnement (médical).

Se préparer à ne plus avoir peur

« Se préparer à un accouchement, c'est comme gravir l'Everest, débute-t-elle. Ça prend du temps et de l'énergie. Les neuf mois entiers devraient y être consacrés. Mais ici, comme pour la mort, il n'y a pas de réel accompagnement ou de préparation à la naissance. Nous sommes dépossédé·e·s : nous confions à quelqu'un d'autre ce moment si important de notre vie. » Le gynécologue, le médecin, l'anesthésiste pour la péridurale, les infirmières, les sages-femmes...
La démarche d'Aurélie est globale : toute sa vie tend vers une réappropriation de son être. Sur le plan matériel, en se réappropriant par exemple son alimentation (en semant, cultivant, cueillant), son habitat (en auto-construisant) ou encore l'éducation de ses enfants (en participant activement à l'école parentale du Chêne Vert (1))... Mais aussi sur le plan spirituel, en développant des connaissances sur son corps, son esprit, les relations qu'ils entretiennent et la manière dont ils sont reliés aux autres êtres vivants, aux autres forces de vie.

solal et isaya
Lorsqu'elle évoque son manque de confiance dans la médecine, elle explique qu'on s'est acharné sur sa soeur, née sans rein. « Aujourd'hui dans notre société, nous avons peur de la mort, peur de la maladie, peur de la vieillesse. Alors, nous confions notre sort aux médecins. » Or, pour qu'une grossesse et un accouchement se passent bien, « naturellement », il faut évacuer la peur. Car les hormones qu'elle produit, notamment l'adrénaline, favorise les tensions et donc, les douleurs. « Si on se met en stress au moment de l'accouchement, on se met en mode survie et donc, naturellement, on bloque le processus d'accouchement. Comme une biche qui met bas et qui perçoit la présence d'un prédateur : par l'adrénaline, elle bloquera le processus le temps de s'échapper. »

En même temps qu'Aurélie me parle, je me souviens avoir lu un passage à ce sujet dans le livre de Patrice Van Eersel, « Mettre au monde » (2). L'auteur explique qu'en 1934, un médecin de campagne britannique, le Dr Read, énonça une théorie tirée de ses expériences, selon laquelle aucune fonction physiologique ne justifiait de douleurs insupportables durant l'accouchement pour une parturiente en bonne santé. Au contraire, on sait depuis que le corps sécrète à ce moment-là ses propres analgésiques, des endorphines. Selon lui, seules les peurs pouvaient expliquer des douleurs utérines hors-normes. « Ces dernières engendrent, en effet, des réflexes de défense, qui se traduisent par des tensions neuromusculaires anormales de l'utérus. Read énonça donc : « Peur = tensions = douleur. » Autrement dit, dans le processus de l'accouchement, les facteurs émotionnels et subjectifs compteraient au moins autant que les données purement physiologiques. »

« Je me suis sentie trahie »

Aurélie a décidé de ne pas avoir peur et son chemin de vie lui a permis d'acquérir la certitude qu'elle serait capable d'accoucher « différemment ». A l'âge de 15 ans, un accident qui la cloue sur un fauteuil roulant pendant six mois, puis les douleurs qui s'ensuivent, persistantes, l'encouragent à prendre en main la connaissance de son corps, via les médecines dites « alternatives », mais aussi la physique quantique. « C'est l'observation de tes croyances dans une matérialité : l'esprit a un impact si fort sur la matière ! Si ton esprit pense qu'il y aura un problème pendant l'accouchement, alors il y en aura un. Il faut couper avec cette peur et c'est la préparation qui le permet. »

Lorsqu'en 2009, elle est enceinte de son premier enfant et alors qu'elle vit en Amérique du Sud, en Bolivie, elle se prépare à accoucher dans une hutte de sudation (3), accompagnée par une matrone colombienne, après une préparation en yoga pré-natal. Mais finalement, Marcelo, son compagnon de l'époque, souhaite aller en Europe. Elle accepte, et la voici à sept mois de grossesse, hébergée par sa mère, sans lieu pour accueillir l'enfant, ni sage-femme pour l'accompagner. Isaya naîtra donc à la maternité « Amie des Bébés » (4) d'Avranches en Normandie. « Là-bas, sont proposés de l'acupuncture, un accouchement dans l'eau, sur ballon, avec ta playlist si tu veux, dans la pénombre... c'est super et les équipes font preuve d'une grande gentillesse.»
Mais ? « D'abord, le matin de l'accouchement, il a fallu faire une demi-heure de voiture. La fréquence des contractions associée aux vibrations de la route, c'est une vraie torture. Quand on pense qu'aujourd'hui, on ferme les maternités dans les campagnes pour les regrouper en immenses pôles, en forçant les femmes à faire ce type de trajets ! » Tout est allé très vite : les premières contractions sont apparues à 7 heures et Isaya est née à 10 heures ! Pourtant, à la maternité, « une jeune sage-femme m'a percé la poche des eaux, d'un petit geste sec, pour que ça aille plus vite. Résultat : des contractions plus douloureuses ! C'était intrusif et violent, je me suis sentie trahie. Pourquoi avoir fait ça, alors que tout se passait bien et que ça allait très vite ? Je ne sais pas... il fallait sans doute laisser la place à une autre femme ! »

L'instinct mammifère

Dans ce premier enfantement toutefois, Aurélie a entrevu à quel point elle s'était retrouvée connectée à ses « forces primitives et primaires ». « Je me suis transformée en Louve, en Ourse...Tu ressens toutes les connections avec tous les mammifères. C'est pour moi un acte initiatique majeur. »
Les mammifères... L'arrogance qui caractérise aujourd'hui notre espèce lui fait souvent oublier qu'elle appartient à cette grande famille. Je repense au livre « Mettre au monde » : un chapitre est consacré à Michel Odent, à l'origine obstétricien ayant pratiqué de nombreuses césariennes avant de changer complètement de point de vue et de pratiques. Dès les années 1970, il a défendu la thèse selon laquelle, naturellement, la femme accouche dans un état modifié de conscience. La partie de son cerveau créée en premier lors de sa propre gestation (les structures corticales primitives) sont suractivées, tandis que la partie qui gère le raisonnement logique (le néocortex) se met en veille. La moindre source de dérangement (comme les sollicitations à la maternité) la font sortir de cet état et abandonner ses instincts. Or, Michel Odent en est convaincu : on ne saurait apprendre à une femme à accoucher. Elle le sait d'instinct. Encore faut-il qu'on lui permette de l'écouter. Ce qu'il lui faut ? De l'intimité et de la confiance.


yourte

L'arrivée de « celui qui fraie le chemin »

En 2014, Aurélie attend son deuxième enfant.
Alors qu'elle envisage déjà d'accoucher à domicile sans accompagnement, elle visite la maternité de Bourges avec Pierre, son compagnon. Les témoignages qu'elle a recueillis sont mauvais et la visite confirme ses craintes : « On ne nous a parlé que de péridurale, d'obstétrique, d'anesthésie... »
Pour se préparer, le couple est suivi par deux médecins, dont un médecin accoucheur de Moulins et de deux sages-femmes, dont une spécialisée dans l'haptonomie (5). « Le but est d'avoir un bon réseau, de bons conseils et le matériel adéquat pour le jour de l'accouchement : par exemple, le kit de naissance avec les clamps pour couper le cordon, la bouteille d'oxygène au cas où... » Ils lisent également beaucoup, notamment sur ce que vit le bébé durant l'accouchement, et suivent deux stages de vipassana (une des techniques de méditation les plus anciennes venant d'Inde). C'est là que le prénom de Solal – « celui qui fraie le chemin » – leur est révélé : dans la pénombre de la pièce de méditation collective, un rayon de soleil perçant à travers une fenêtre se pose sur son ventre arrondi.
« On avait confiance et on s'en nourrissait, assure Aurélie pour décrire leur état d'esprit d'alors. On ne laissait aucune faille se créer dans cette confiance, pour que la peur n'entre pas. »

Pratiquant la symptothermie (6), Aurélie connaît très précisément le terme de sa grossesse, et en informe ceux et celles qui la suivent. « Ne jamais faire ça, sourit-elle en secouant la tête. Le jour du terme, la sage-femme m'a convoqué et m'a dit : « Si les contractions ne se sont pas déclenchées dans 48 heures, vous allez à l'hôpital. Alors que si on ne sait pas on a une semaine de battement avant le déclenchement. A la sortie du rendez-vous, je me suis effondrée en larmes. Tout ça pour ça ? Ça ne pouvait pas être possible ! Impossible de me calmer. Nous sommes quand même allés manger un morceau dans un restaurant, mais les larmes n'arrêtaient pas de couler. Ce n'était plus de la tristesse, c'était autre chose. J'ai capté que le travail était déjà en route ! A la piscine, les premières contractions sont arrivées. Alors, nous avons fait une demi-heure de route, mais pour rentrer chez nous. Ciao l'hôpital ! »

A cette époque, leur habitation est encore en cours de finitions. Pierre fait des allers-retours pour faire chauffer de l'eau pour un bain relaxant. Il administre à Aurélie les graines d'homéopathie, relève les heures des contractions et accompagne avec puissance et amour chacune d'elles, échange avec la sage-femme par téléphone qui se tient prête si besoin. « Faire sa préparation avec une sage-femme, c'est très important pour la place du père. Par exemple, elle leur apprend à placer leurs mains sur notre sacrum lors des contractions, ce qui permet de diminuer les douleurs ou les points d'accu-pression à faire au moment de l'accouchement. »solal

A genou, les coudes posés sur les accoudoirs du canapé, Aurélie médite. Elle sent qu'elle commence à avoir envie de pousser, fait pénétrer deux de ses doigts dans son vagin pour s'ausculter. Lorsqu'elle les retire, Pierre mesure la distance entre les deux doigts avec un décamètre : ouverture du col à 8. Le travail se poursuit. Ce simple moment est l'un des moments les plus magiques pour elle : sentir ce qui se passe dans son corps à ce moment précis. L'appropriation de son propre corps. « Pas une lecture, un vécu ! »

La poche des eaux ne s'est pas percée. Bientôt, une véritable bulle sort du corps d'Aurélie et y reste suspendue. Pierre court avec ses bassines. « On a beaucoup ri, se souvient Aurélie. On venait tout juste de faire le parquet ! » Bientôt, elle sent la tête de son enfant. « Il était là, mais mon périnée n'était pas prêt. Alors je lui ai parlé : Solal, s'il te plaît, laisse-moi encore quelques minutes, il faut que je me détende. C'est incroyable mais il est remonté, j'ai respiré profondément, et pris le temps de m'installer sur le côté gauche. Il est sorti, Pierre l'a attrapé sous les bras et me l'a tendu. Je l'ai mis directement au sein, emmitouflé dans une serviette propre et douillette. » Environ quinze minutes plus tard, le cordon ombilical s'arrête de battre et Aurélie le coupe. « Dans la relation fusionnelle mère-enfant, c'est important que ce soit la mère qui le fasse. »

Dans un dernier mouvement du périnée, elle expulse le placenta. « Au bout d'une demi-heure, la sage-femme est arrivée et l'a examiné. Elle a pesé et mesuré Solal, et réalisé la déclaration de naissance. Il pesait 4 kilos. Elle m'a assuré qu'à l'hôpital, vu ma taille, j'aurai eu droit aux forceps. »
Aurélie ne souffre d'aucune déchirure et l'enfant se porte magnifiquement. Les parents réalisent soudain : « On l'a fait! Il est vivant ! C'était magique. »
Il·le·s apprendont le lendemain que tou·te·s les voisin·ne·s s'étaient réuni·e·s pendant le travail, mû·e·s par une émotion forte. « Il·le·s avaient allumé des bougies qu'il·le·s avaient déposées aux pieds des arbres autour de chez nous. Magique ! Je sens clairement qu'il·le·s nous ont accompagné·e·s en pensées, avec leurs coeurs, avec leur force et que nous n'étions pas seul·e·s pour accueillir Solal. Nous avons passé les jours qui ont suivi dans un bain d'hormones magique, dans une quiétude incomparable, un temps hors-temps. Nous étions chez nous, avec nos enfants, ensemble, à nous nourrir des bons légumes du jardin et d'amour. »

Après le doute, la véracité

Deux ans plus tard, c'est Sati – « la véracité » – qui love au creux d'Aurélie. Le couple a fait appel à la même sage-femme. Mais lors d'un examen, un streptocoque (une bactérie qui peut provoquer des infections comme les septicémies et les méningites) est décelé. Revirement de la sage-femme qui refuse de poursuivre le suivi pour un accouchement non médicalisé. « C'était extrêmement violent, se rappelle Aurélie. J'étais à 37 semaines de grossesse ! » Le doute s'installe. Avec Pierre, elle visite la maternité de Vierzon. La sage-femme qui les accueille insiste pour l'ausculter et lui assure que la taille de son bébé penche en faveur d'une césarienne. Le doute s'immisce un peu plus encore.
A cause du streptocoque, elle le sait, la maternité qui l'accueillera la mettra sous antibiotiques. « Même pas en rêve ! » Sa détermination prend le dessus. Elle se soigne avec des remèdes naturels qu'elle s'administre dans le vagin et une semaine plus tard, le nouvel examen indique que la bactérie a disparu. Par ailleurs, une amie lui transmet le numéro d'une sage-femme spécialisée dans les accouchements à domicile : Rose Faugeras (lire aussi les rubriques (Ré)acteurs et (Re)découvrir). « Elle m'a dit : vous savez le faire, vous l'avez déjà fait. Elle nous a redonné notre souveraineté. Ce coup de téléphone a été salvateur. »

Lorsque les premières contractions se font sentir, Rose est en visite dans le Cher auprès d'une autre maman. Elle propose de passer. « Elle était féline, très discrète, douce, mais très présente avec beaucoup de force, raconte Aurélie. Sati est arrivée une demi-heure après. Pourtant, c'était quand même un peu frustrant : Rose a pris le relais de Pierre, il n'a pas eu la même place que la première fois. » De même, Aurélie savait que Sati avait le cordon autour du cou. Dans un geste sûr, Rose l'a déroulé. Pierre a été ébahi par ce geste, très professionnel, mais « nous aurions pu le faire, moins bien peut-être, mais nous savions quoi faire et avions ce qu'il fallait si besoin. Tu comprends ? Dès qu'il y a une personne extérieure, tu es dépossédée de ce qui se passe. »satie

Pour autant, la présence de Rose a été très importante. « Elle a été incroyablement attentionnée, prévenante, aimante. Elle m'a lavée, elle a pris soin de moi et de ma vulve endolorie. Elle a aidé Pierre à s'occuper du placenta pour faire un arbre de vie, puis à enlever les membranes. C'était une grande aide en plus, ça donnait de l'amplitude au moment. » Finalement, la sage-femme ne repartira que le lendemain. Elle reviendra voir Sati deux ou trois fois.
« Durant la nuit, le givre avait recouvert la campagne tout autour. Un autre moment magique, hors-temps. Nous sommes dès le lendemain, sortis tous ensemble nous promener dans ce décor féerique et avons profité de ces bains d'hormones à nouveau tous ensemble dans notre petit nid douillet, dans la yourte, qui avait accueilli ces deux petits êtres magnifiques. »

Retrouver la magie

Aujourd'hui, la petite fille comme son frère vont très bien. Durant l'entretien, ils passent chacun leur tour faire montre de leur présence, avant que leur soeur aînée enjoigne sa mère à s'occuper d'elle et à aller manger.
Aurélie conclue : « Si j'avais à le refaire, je ne changerais rien. C'est tellement simple. Pourquoi a-t-on compliqué tout ça ? Tout le monde peut le faire, vraiment. »
Bien des barrières devront être levées pour développer cette pratique en France. Je quitte Aurélie et retourne à la lecture du livre de Patrice Van Eersel. Il y rappelle qu'historiquement, c'est surtout à partir du siècle des Lumières que le domaine de la natalité a été confisqué aux femmes, par la science et la médecine, détenues par les hommes. Un élément de plus dans la domination d'un sexe sur un autre. « Dans le vaste mouvement de prise en charge du début de la vie par le complexe médico-scientifique, un facteur crucial a eu tendance à s'évaporer, écrit Patrice Van Eersel. Le sens du sacré, du rituel, de la fête transcendante, de la dimension cosmique à laquelle la procréation nous convie. » La surmédicalisation crée un grand vide. Aux femmes d'aujourd'hui d'avoir, si elles le souhaitent comme Aurélie, la détermination d'emplir à nouveau l'enfantement de toute la magie qu'il mérite.

Fanny Lancelin

(1) L'école du Chêne Vert est située à Bourges (Plaimpied-Givaudins) ; il s'agit d'un établissement privé hors contrat qui pratique les pédagogies dites « alternatives » telles que celles de Maria Montessori, par exemple. Lire aussi le numéro 20 de (Re)bonds intitulé « Une autre école est possible ».
(2)  « Mettre au monde – enquête sur les mystères de la naissance », de Patrice Van Eersel (éditions Albin Michel). Lire aussi dans la rubrique (Ré)créations.
(3)  Une hutte à sudation est un lieu de rituels importants dans la spiritualité amérindienne, notamment pour entrer en contact avec les esprits.
(4)  Maternité Amie des Bébés : label accordé en France par l'IHAB (Initiative Hôpital Ami des Bébés), association lancée par l'Unicef et l'Onu. Les maternités qui s'en prévalent pratiquent des accouchements les plus physiologiques possibles, donc les moins médicalisés possibles.
(5)  Haptonomie : science de la vie affective qui étudie les phénomènes propres aux contacts, essentiellement tactiles, dans les relations humaines. Ses applications concernent la vie entière et notamment, l'accompagnement pré et post natal, afin que les parents entrent pleinement en contact avec leur enfant.
(6)  Symptothermie : méthode naturelle d'observation du cycle de la femme (observation des glaires et de la température du corps). Elle permet notamment de connaître son jour d'ovulation. Plus de renseignements sur https://symptothermie.com/

Les conseils lectures d'Aurélie

  • « Accouchement, naissance, un chemin initiatique » de Martine Texier (éditions Le Souffle d'Or).
  • « Sorcières, sages-femmes et infirmières – une histoire des femmes soignantes » de Barbara Ehrenreich et Deirdre English, traduit par L. Lame (éditions Cambourakis).
  • « La femme multi-orgasmique » de Mantak Chia et Rachel Carlton Abrams, traduit par André Dommergues (Guy Trédaniel Editeur).
  • « Accouchement » de Bernadette De Gasquet (éditions Marabout).
  • « Yoga pour femme enceinte » de Rosalid Widdowson (éditions Marabout Family).